Une DPGF qui part chez les entreprises avec une surface de cloisons fausse de 12%, c’est un appel d’offres faussé et, plus tard, une discussion désagréable sur les avenants. C’est exactement ce qui arrive si on demande à un modèle de langage de chiffrer un plan. Sur les comptes-rendus, les CCTP, le relevé, l’IA conversationnelle a sa place, souvent couplée à un outil métier. Sur le quantitatif, je tranche autrement, et pas parce que l’IA serait mauvaise dans l’absolu : la nature même de la tâche, extraire des quantités exactes depuis une maquette ou un plan, n’est pas celle d’un modèle de langage.
Le quantitatif, c’est mesurer : surfaces de cloisons, linéaires de plinthes, volumes de béton, comptage de menuiseries, surfaces d’enduit. La tâche réclame une précision millimétrique, des règles de calcul stables, et la mise à jour automatique des chiffres quand la maquette bouge. Trois compétences que les outils BIM 5D maîtrisent depuis longtemps, et qu’un modèle de langage ne sait pas reproduire.
Pourquoi un modèle de langage rate-t-il le métré ?
Parce que ses propres éditeurs l’écrivent. Ce n’est pas une opinion de concurrent, c’est une limitation documentée. La page officielle d’OpenAI sur la vision indique que le modèle peut donner des comptages approximatifs des objets présents dans une image, qu’il échoue sur les tâches demandant une localisation spatiale précise, et qu’il peut mal interpréter un texte ou une image pivotés. Un plan d’architecte coche les trois cases d’un coup.
La documentation d’Anthropic est aussi nette sur son propre modèle. Elle range la précision spatiale et le comptage parmi les limitations connues : les sorties de coordonnées et de localisation sont approximatives, les comptages d’objets peuvent manquer d’exactitude, particulièrement quand il y a beaucoup de petits objets, et la page conclut qu’il ne faut pas utiliser le modèle pour des tâches exigeant une précision parfaite. Une façade avec quarante menuiseries à compter, c’est précisément « beaucoup de petits objets ».
Ces deux pages valent mieux que n’importe quel benchmark maison. Quand tu hésites sur un usage, va lire la page « limitations » de l’éditeur avant de tester : c’est gratuit, c’est daté, et c’est opposable dans une discussion d’agence. Sur le métré, le verdict tombe en deux paragraphes.
Cinq limites structurelles, dans l’ordre où elles coûtent cher
Tu uploades un PDF de plan, tu demandes les surfaces de cloisons par pièce, il te sort un tableau qui paraît raisonnable. Le piège est là : raisonnable ne suffit pas en quantitatif, il faut juste. Et ce ne sont pas des ratés ponctuels, ce sont cinq limites structurelles.
- Pas de lecture native à l’échelle. Un PDF contient une échelle (1/50, 1/100). Le modèle lit l’image mais n’interprète pas l’échelle métriquement : il estime visuellement, ce que sa propre documentation décrit comme une localisation spatiale approximative. L’écart ne se voit pas, et c’est ça le problème.
- Les ouvrages non dessinés sont oubliés. Sur une maquette BIM, l’outil identifie automatiquement le linteau, l’appui de fenêtre, l’ébrasement, la plinthe, non dessinés mais à chiffrer. C’est une fonction explicite de BIMQuantify, qui quantifie les ouvrages non dessinés associés aux éléments du modèle. Un modèle de langage ne sait pas créer ces ouvrages associés : quantités incomplètes, détectées tard, en chantier.
- Pas de mise à jour quand la maquette évolue. Tu modifies une cloison, une cote : sur un outil de métré BIM, si la maquette évolue, les quantités aussi. Sur ChatGPT, tu repars de zéro. Sur un projet qui évolue dix fois entre PRO et DCE, l’écart de productivité devient énorme.
- Aucune traçabilité de la quantité. Sur les outils métier, chaque quantité est liée à son origine (objet BIM, annotation). Sur ChatGPT, tu obtiens un nombre sans pouvoir remonter à sa source. Pour un document contractuel, rédhibitoire.
- Aucune connexion CCTP / DPGF. L’écosystème métier garantit que chaque article du CCTP correspond à une ligne de la DPGF, même unité, même quantité. Avec ChatGPT, deux conversations séparées et une cohérence qui dépend de ta vigilance manuelle.
Cette correspondance n’est pas un confort d’organisation : côté entreprise, un article du CCTP sans ligne correspondante se règle au forfait, sans supplément. Le détail de ce mécanisme est traité dans le guide de la décomposition du prix global et forfaitaire, la DPGF.
Le quantitatif n’est pas une tâche de langage. C’est une tâche de mesure.
Qui paie quand le quantitatif du DCE est faux ?
Cela dépend du type de prix, et c’est la raison de fond pour laquelle cet article est aussi ferme. En prix forfaitaire, l’article 10.3.1 du CCAG Travaux approuvé par l’arrêté du 30 mars 2021 dispose que le prix est dû dès lors que l’ouvrage auquel il se rapporte a été exécuté, et que les différences constatées entre les quantités réellement exécutées et les quantités indiquées dans la décomposition du prix forfaitaire ne peuvent pas conduire à une modification de ce prix, même si cette décomposition a valeur contractuelle. Traduction : un quantitatif sous-évalué, c’est l’entreprise qui l’absorbe, et une relation de chantier qui se tend dès le premier mois.
En marché privé, la règle est plus ancienne et plus sèche encore. L’article 1793 du code civil prévoit que l’architecte ou l’entrepreneur qui s’est chargé de la construction à forfait d’un bâtiment, d’après un plan arrêté et convenu avec le propriétaire du sol, ne peut demander aucune augmentation de prix, ni sous prétexte d’augmentation de la main-d’oeuvre ou des matériaux, ni sous prétexte de changements ou d’augmentations faits sur ce plan, si ces changements n’ont pas été autorisés par écrit et le prix convenu avec le propriétaire. Un métré faux ne se rattrape donc pas par une conversation de chantier.
En prix unitaire, le mécanisme s’inverse et le risque change de camp. Le paragraphe 10.3.2 du même article du CCAG Travaux prévoit que la somme due s’obtient en multipliant le prix unitaire par la quantité de natures d’ouvrages réellement exécutée ou par le nombre d’éléments d’ouvrage mis en oeuvre. Un métré sous-évalué en prix unitaires ne pénalise pas l’entreprise : il produit une dérive budgétaire que le maître d’ouvrage découvre en cours de chantier, et que tu auras à lui expliquer.
Et le rattrapage par avenant a une borne chiffrée. En marché public, la modification dite de faible montant n’est possible, sans vérifier d’autres conditions, que sous les seuils européens et sous 15 % du montant initial pour les marchés de travaux, 10 % pour les fournitures et services (article R2194-8 du code de la commande publique). Au-delà, il faut un autre fondement juridique, et la discussion sort du chantier pour entrer dans le juridique.
BIM 5D : les quatre outils qui font vraiment le métré
Le marché des outils BIM 5D est mûr. Quatre solutions structurent les usages, du plugin Revit à la base de prix.
| Outil | Nature | Pour qui |
|---|---|---|
| BIMQuantify | Plugin intégré à Revit (SOC Informatique) : extraction auto, quantification des ouvrages non dessinés, export Excel ou DeviSOC | Les archis nativement sous Revit |
| JustBIM | Métré sur plans 2D (PDF, PNG, JPG) dans les offres d’entrée, import IFC et visualisation 3D dans l’offre la plus complète | Les archis qui veulent du multi-CAO |
| DeviSOC + JustBIM, offre intégrale | Chaîne complète : métré + CCTP / DPGF / suivi, tout est lié | Agences et maîtres d’oeuvre complets |
| BatiChiffrage | Bibliothèque de prix unitaires du BTP, plus de 80 000 ouvrages types chiffrés, mise à jour quotidienne | Avoir une base de prix fiable et actualisée |
JustBIM ou BIMQuantify : lequel pour quelle CAO ?
BIMQuantify si tu es sous Revit, JustBIM sinon, et c’est à peu près aussi simple que ça. BIMQuantify est un plugin qui s’exécute directement dans Revit, quantifie les éléments de la maquette, sait produire les ouvrages non dessinés comme les plinthes, les appuis de fenêtre ou le linteau, et exporte vers Excel ou DeviSOC pour alimenter les pièces du DCE. Tu ne changes pas d’environnement de travail, ce qui est la moitié de l’adoption.
Le point à ne pas rater sur JustBIM, c’est le découpage des offres. L’import de maquettes IFC et la visualisation 3D ne sont disponibles que dans l’offre la plus complète : les niveaux inférieurs se limitent au métré et au chiffrage sur plans 2D, en PDF, PNG ou JPG. Si ton besoin est de lire la maquette ARCHICAD ou Allplan d’un confrère, l’entrée de gamme ne suffira pas, et c’est une erreur de dimensionnement qu’on voit régulièrement à l’achat.
Sur la roadmap de l’éditeur, SOC Informatique annonce une intégration progressive de l’IA à DeviSOC et JustBIM. C’est le mouvement général du marché, et le bon sens : l’IA arrive dans les outils métier, pas l’inverse.
L’IFC, un format normé, pas une garantie de quantité
L’IFC n’est pas un format propriétaire de plus : c’est une norme internationale. La version en vigueur est l’ISO 16739-1:2024, Industry Foundation Classes (IFC) for data sharing in the construction and facility management industries, qui porte le schéma de données IFC 4.3, élargi aux ouvrages d’infrastructure (ponts, routes, voies ferrées, voies navigables, installations portuaires). C’est ce qui permet à un outil de métré de lire une maquette produite dans une autre CAO sans conversion intermédiaire.
Mais un format normé ne garantit pas la qualité de ce qu’on y met. Une maquette peut être conforme IFC et rester inexploitable pour le métré : objets mal typés, murs modélisés en une seule entité multi-étages, ouvrages représentés en 2D dans une vue plutôt qu’en objets. L’outil de métré extrait ce qui existe, il n’invente pas la structuration manquante. C’est là que le temps se perd réellement sur un projet BIM récupéré d’un tiers, et aucune IA ne règle ce problème non plus.
D’où une règle pratique : avant de promettre un métré automatisé sur une maquette que tu n’as pas produite, ouvre-la et regarde comment elle est structurée. Dix minutes de contrôle évitent deux jours de reprise, et cette vérification-là reste entièrement manuelle.
Bases de prix et bibliothèques : ne pas confondre BatiChiffrage et BatiCCTP
Ce sont deux produits différents, souvent cités ensemble et souvent confondus, y compris dans des articles de presse professionnelle. BatiChiffrage est une bibliothèque de prix : elle annonce plus de 80 000 ouvrages types chiffrés, mis à jour quotidiennement par son équipe via un réseau terrain et plus de 200 industriels du BTP. C’est ce que tu branches sur ton métré pour obtenir une estimation.
BatiCCTP est une bibliothèque de texte, et c’est celle du CSTB. Elle rassemble plus de 40 000 descriptifs d’ouvrages techniques et 35 généralités rédigés par le CSTB, répartis sur 30 lots, avec une mise à jour automatique hebdomadaire des contenus. C’est ce qui alimente la rédaction du CCTP, pas le chiffrage.
La distinction a une conséquence directe sur la fiabilité de ce que tu produis : une IA qui te dit que « BatiChiffrage est édité par le CSTB » se trompe, et si elle se trompe là-dessus, tu ne peux pas lui faire confiance sur la référence d’un DTU. Ces confusions de paternité sont le meilleur test de fiabilité gratuit dont tu disposes.
Trois usages d’analyse où ChatGPT reste pertinent
Le verdict global ne signifie pas zéro usage. La règle est simple : tout ce qui relève de l’analyse, et non de la mesure, reste exploitable.
| Tâche | IA généraliste | Outil métier |
|---|---|---|
| Extraire les quantités d’un plan | Non | JustBIM, BIMQuantify |
| Calculer les coûts à partir des quantités | Non | DeviSOC + BatiChiffrage |
| Vérifier la cohérence DPGF / CCTP | Limité | DeviSOC (auto) |
| Estimer un budget global en phase ESQ | Aide à structurer | BatiChiffrage |
| Comparer deux DPGF (avant/après modif) | Oui (analyse) | DeviSOC |
| Repérer les anomalies dans une DPGF reçue | Oui (analyse) | (aucun) |
| Synthétiser une DPGF pour le client | Oui (rédaction) | (aucun) |
| Mettre à jour un quantitatif après modif maquette | Non | BIMQuantify (auto) |
Trois cas concrets où ChatGPT ou Claude sont vraiment utiles, en complément des outils métier, pas en remplacement. Comparer deux versions de DPGF (v1 APD vs v2 DCE) : analyse comparative ligne par ligne des écarts, de l’analyse de texte, le modèle excelle. Repérer les anomalies dans une DPGF reçue en phase ACT : prix unitaire incohérent, ligne oubliée, quantité divergente du CCTP, de la vérification de cohérence. Synthétiser une DPGF pour le client : une DPGF de 60 pages et 800 lignes résumée par grandes catégories de coûts, de la communication, pas du quantitatif.
Tu m'aides à produire une synthèse claire d'une DPGF, pour mon MOA particulier
qui n'est pas du métier.
Contexte : projet [type, surface, localisation], phase [APD / DCE / ACT],
montant total [€ HT], DPGF jointe en PDF.
Produis :
1. Synthèse en une page, langage accessible : grandes catégories (gros oeuvre,
second oeuvre, finitions, équipements techniques), % de chaque catégorie sur le total,
postes les plus coûteux expliqués.
2. Tableau simplifié : 8 à 12 lignes maximum, une ligne « divers et imprévus »
pour les petits postes, pas le détail à 800 lignes.
3. Points à expliquer à l'oral en RDV : postes inhabituels, décisions matériaux qui
pèsent, variantes du DCE et leur impact.
Contraintes :
- Reprends exactement les chiffres de la DPGF, sans arrondir
- Reste factuel, pas de jugement « cher » ou « bon marché »
- Évite tout jargon non explicité (« généralités », « OPC »)
- Format Markdown, prêt à intégrer dans un document Word de présentation.
La frontière bouge, le principe tient
Cette frontière entre mesure et langage va se déplacer. SOC Informatique le prépare déjà, et c’est très bien : l’IA qui arrive nativement dans DeviSOC ou JustBIM aura accès à la géométrie de la maquette, aux règles de calcul, à la traçabilité de chaque quantité. Ce que ChatGPT n’a pas quand tu lui colles un PDF. Mais le principe ne change pas : c’est l’outil de mesure qui s’enrichit d’IA, pas le modèle de langage qui remplace l’outil de mesure.
Et la relecture humaine reste, elle aussi, non négociable. Même sur les usages d’analyse où ChatGPT est pertinent (comparaison DPGF, synthèse client), aucun chiffre ne part en automatique vers le maître d’ouvrage ou les entreprises. Tu valides, toujours, parce que c’est ta signature qui engage.
Par quoi commencer, concrètement
Si tu travailles sous Revit sans outil de métré dédié, BIMQuantify est le meilleur point d’entrée, parce qu’il ne te fait pas changer d’environnement et qu’il exporte vers Excel ou DeviSOC. En ARCHICAD, Allplan ou multi-CAO, il faut viser directement l’offre JustBIM qui importe l’IFC, la seule des trois paliers à lire une maquette venue d’ailleurs, les deux autres se limitant aux plans 2D. L’offre DeviSOC + JustBIM intégrale est la plus complète mais la plus engageante, réservée aux agences à fort volume de DCE.
Une précaution d’achat, apprise à la dure par plus d’un confrère : demande à l’éditeur de faire l’essai sur ta propre maquette, pas sur la maquette de démonstration. C’est le seul test qui révèle si ta façon de modéliser produit des quantités exploitables, et c’est une question de structuration de tes objets, pas de puissance du logiciel.
Combien de temps avant que ça rapporte ?
Quelques projets, pas quelques semaines. Le retour sur investissement d’un outil de métré n’est pas immédiat : il faut le temps de caler tes bibliothèques d’ouvrages, de stabiliser ta façon de modéliser, et d’accepter que les deux premiers chantiers servent d’apprentissage. Les éditeurs proposent tous des essais gratuits, alors teste sur un projet réel pour juger sur pièce.
Sur la durée, l’écart avec un métré au tableur est massif, et pour une raison qui n’est pas la vitesse. Toute la chaîne aval dépend de la qualité du quantitatif initial : le CCTP, la DPGF, l’analyse des offres, puis le contrôle des bons pour paiement pendant tout le chantier. Une quantité fausse en amont se paie à chaque situation mensuelle. De tous les investissements outillage de l’agence, c’est probablement celui qui paie le plus.
Une dernière façon de mesurer l’enjeu, en euros et non en heures. En marché public, la marge de rattrapage sans justification particulière est celle de la modification de faible montant : sous les seuils européens et sous 15 % du montant initial en travaux (article R2194-8 du code de la commande publique). Cette marge n’est pas faite pour corriger un métré approximatif, elle est faite pour absorber les aléas réels du chantier. Chaque point de pourcentage consommé par une erreur de quantitatif est un point que tu n’auras plus quand le sol se révélera différent de l’étude de sol.
Pour aller plus loin
Voir aussi le CCTP par IA, l’analyse comparative des offres, la vérification des bons pour paiement, le guide de la DPGF et de sa valeur contractuelle et le pilier IA pour l’architecte. Pour cadrer ces usages, un audit IA ou une formation IA.
Sources
- OpenAI, guide officiel Images and vision : comptages approximatifs, échec sur la localisation spatiale précise, erreurs sur les images pivotées
- Anthropic, documentation Vision : sorties de coordonnées et de localisation approximatives, comptages d’objets imprécis sur de nombreux petits objets, usage déconseillé pour les tâches exigeant une précision parfaite
- CCAG Travaux approuvé par l’arrêté du 30 mars 2021, article 10 : 10.3.1 sur le prix forfaitaire (les écarts de quantités ne modifient pas le prix), 10.3.2 sur le prix unitaire (la somme due suit la quantité exécutée)
- Code civil, article 1793 : aucune augmentation de prix en marché à forfait sans autorisation écrite et prix convenu
- Code de la commande publique, article R2194-8 : modification de faible montant sous 15 % du montant initial en travaux, 10 % en fournitures et services
- AFNOR, Norm’Info, norme NF P03-001 : publiée le 20 octobre 2017, en vigueur, réexamen systématique prévu en octobre 2027
- ISO, ISO 16739-1:2024 : schéma de données IFC 4.3 pour l’échange dans la construction et la gestion de patrimoine
- SOC Informatique, BIMQuantify, JustBIM, logiciel de métré BIM et BatiChiffrage : plugin Revit et ouvrages non dessinés, découpage des offres JustBIM et import IFC, mise à jour des quantités quand la maquette évolue, plus de 80 000 ouvrages types chiffrés mis à jour quotidiennement
- CSTB, bibliothèque BatiCCTP sur AGLO : plus de 40 000 descriptifs d’ouvrages techniques, 35 généralités, 30 lots, mise à jour hebdomadaire
Rédigé par IA, validé par humain. Aucun éditeur cité ne nous rémunère.
Relu par Thomas Braida, fondateur de Diginova.