Avant de continuer : cet article fait partie d’un ensemble. Pour la vue d’ensemble des usages de l’IA dans un salon, de l’agenda aux réseaux sociaux, partez du guide complet IA pour coiffeur et esthéticienne.
Un salon de coiffure n’a pas de service RH. Il a une personne qui coupe, encaisse, commande, recrute, forme un apprenti, et qui doit en plus appliquer un texte de branche qu’elle n’a jamais lu en entier. Ce texte existe, il s’appelle la convention collective de la coiffure, et il décide de choses très concrètes : ce que vous devez payer, combien d’heures vous pouvez demander, et quand vous pouvez vous séparer de quelqu’un.
Quelle convention collective s’applique à un salon de coiffure ?
C’est la convention collective nationale de la coiffure et des professions connexes du 10 juillet 2006, identifiée par l’IDCC 2596 et la brochure 3159. Elle a été étendue par un arrêté du 3 avril 2007 publié au Journal officiel du 17 avril 2007, ce qui la rend obligatoire pour toute la branche (texte intégral sur Legifrance).
Son champ d’application est défini par l’activité, pas par l’enseigne. L’article 1.1 vise les entreprises et établissements « ayant une activité de coiffure, c’est-à-dire effectuant tous travaux sur le cheveu naturel et/ou artificiel sur la personne humaine quelles que soient les modalités d’exercice (salons de coiffure, hors salons de coiffure) ».
La coiffure à domicile est donc couverte au même titre qu’un salon de rue. Deux exclusions à connaître : les entreprises dont l’activité principale est la fabrication, la vente ou l’importation de postiches et de perruques, et les établissements à activités multiples, qui relèvent de la convention applicable à leur activité principale.
Niveaux et échelons : comment se lit la classification
La classification de la coiffure fonctionne en trois niveaux de trois échelons, pour la filière technique. Le niveau décrit la responsabilité, l’échelon décrit la maîtrise à l’intérieur du niveau, et le couple des deux commande le salaire minimum.
Attention à un point de méthode : la grille d’origine de 2006 raisonnait en coefficients (100, 110, 120, 130 et suivants) et a été remplacée. L’article 1.1.3 du chapitre III, qui portait ces coefficients, a été abrogé par l’avenant n° 13 du 20 novembre 2008. Les documents qui circulent encore avec des coefficients de coiffure sont donc, au mieux, des reliquats.
La logique à retenir est la suivante. Le poste réellement tenu détermine la classification, et la classification détermine le minimum. Pas l’inverse. Un salarié qui exerce durablement les fonctions d’un échelon supérieur relève de cet échelon, quel que soit l’intitulé écrit sur son contrat.
On ne choisit pas un coefficient pour tomber sur un salaire. On décrit un poste, et le salaire en découle.
Combien doit gagner un coiffeur au minimum en 2026 ?
La grille en vigueur vient de l’avenant n° 51 du 3 décembre 2025 relatif aux rémunérations minimales et à la prime d’ancienneté (texte sur Legifrance). Il a été étendu par un arrêté du 17 février 2026 publié au Journal officiel du 24 février 2026, et il prend effet le premier jour du mois suivant cette publication, soit le 1er mars 2026.
Voici les minima de la filière technique, pour 151,67 heures mensuelles.
| Niveau et échelon | Emploi | Minimum mensuel brut |
|---|---|---|
| Niveau 1, échelon 1 | Coiffeur(se) débutant(e) | 1 843 € |
| Niveau 1, échelon 2 | Coiffeur(se) | 1 843 € |
| Niveau 1, échelon 3 | Coiffeur(se) confirmé(e) | 1 845 € |
| Niveau 2, échelon 1 | Coiffeur(se) qualifié(e) ou technicien(ne) | 1 869 € |
| Niveau 2, échelon 2 | Coiffeur(se) hautement qualifié(e) ou technicien(ne) qualifié(e) | 1 944 € |
| Niveau 2, échelon 3 | Coiffeur(se) très hautement qualifié(e), assistant(e) manager ou technicien(ne) hautement qualifié(e) | 2 055 € |
| Niveau 3, échelon 1 | Manager | 2 183 € |
Les échelons 2 et 3 du niveau 3 (manager confirmé, animateur de réseau) comportent plusieurs valeurs, de 2 623 à 3 367 euros. Elles se lisent directement dans l’avenant, ligne par ligne, et se recopient mal. L’avenant contient également des grilles distinctes pour les emplois de l’esthétique-cosmétique, les emplois non techniques et les emplois administratifs.
La prime d’ancienneté
L’article 3 du même avenant fixe un barème en euros, et non en pourcentage. Il se lit ainsi : 36 euros à partir de 5 ans d’ancienneté, 49 euros à partir de 7 ans, 64 euros à partir de 9 ans, 82 euros à partir de 12 ans, 99 euros à partir de 15 ans, et 117 euros à partir de 20 ans.
Prévoyance et frais de santé
La branche porte deux régimes distincts, et les confondre est courant. Le régime de frais de santé remonte à l’avenant n° 11 du 16 avril 2008 (texte sur Legifrance), modifié plusieurs fois depuis. Le régime de prévoyance repose sur un accord du 8 juillet 2015, dont l’avenant n° 2 du 15 janvier 2025 a été étendu par un arrêté du 4 septembre 2025 publié au Journal officiel du 11 septembre 2025.
Les niveaux de garantie et les taux de cotisation évoluent par avenant, comme les salaires. Demandez à votre organisme assureur la version applicable à la date de votre paie, plutôt que de reprendre une plaquette trouvée en ligne.
35 heures, ou 1 582 heures par an si vous modulez
La durée de référence reste la durée légale de 35 heures. Mais la coiffure dispose d’un régime de modulation conçu pour les samedis pleins et les mardis vides, et c’est lui qui change la vie d’un planning.
L’article 8.2.4 de la convention fixe l’horaire de base de la modulation à 35 heures hebdomadaires en moyenne et la durée annuelle conventionnelle de travail à 1 582 heures. Les heures faites au-delà et en deçà de 35 heures par semaine se compensent arithmétiquement sur l’année civile.
Les bornes sont précises, et ce sont elles qu’on oublie :
- La limite hebdomadaire en période haute ne peut dépasser 42 heures de travail effectif dans la limite de 12 semaines, portée à 44 heures dans la limite de 4 semaines dans l’année.
- La limite en période basse ne peut descendre en dessous de 16 heures réparties sur 2 à 3 jours maximum, et ces périodes basses ne peuvent excéder 4 semaines dans l’année.
- Le programme indicatif annuel des périodes hautes et basses doit être établi et affiché au plus tard le 1er octobre de chaque année pour l’année suivante.
- Tout changement décidé par l’employeur suppose un délai de prévenance d’au moins 7 jours, sauf cas exceptionnels comme la maladie ou l’absence injustifiée.
- Un document individuel de décompte des heures doit être annexé au bulletin de paie au moins une fois par mois, et le salarié dispose de 30 jours pour faire ses observations.
Pour les cadres au forfait, l’article 8.2.5 prévoit 10 jours ouvrés de repos supplémentaires par période de 12 mois, un plafond de 217 jours travaillés dans l’année, et un repos quotidien d’au moins 11 heures consécutives.
Comment sont majorées les heures supplémentaires en coiffure ?
Par les taux légaux, et c’est là que le texte piège les lecteurs pressés. L’article 8.1.5 contient un tableau qui mentionne un taux de 10 % de la 36e à la 39e heure pour les entreprises de 1 à 20 salariés, mais borné au 31 décembre 2008. Cette date est passée depuis longtemps.
Passée cette échéance, la convention ne prévoit plus de taux dérogatoire sur cette tranche, et c’est le droit commun qui reprend la main : l’article L3121-36 du Code du travail prévoit, à défaut d’accord, une majoration de 25 % pour chacune des huit premières heures supplémentaires, puis de 50 % pour les suivantes. Un salon qui applique encore 10 % sur les quatre premières heures s’expose à un rappel de salaire.
Le reste de l’article 8.1.5 pose deux règles utiles. Le contingent annuel conventionnel est de 200 heures par année civile et par salarié, ramené à 80 heures en cas de modulation. Et l’employeur peut remplacer le paiement par un repos compensateur équivalent, à prendre dans les 3 mois suivant son acquisition, ou 2 mois en modulation (fiche officielle du Code du travail numérique, mise à jour le 4 décembre 2025).
Coupure, pause repas, temps partiel : les règles propres au salon
Trois dispositions très concrètes, qu’aucun logiciel de planning généraliste ne connaît.
La journée interrompue. L’article 8.1.6 impose, en cas de journée interrompue, un repos collectif d’au moins 2 heures situé au milieu de la journée. L’employeur peut supprimer ce repos collectif tous les jours de la semaine, à condition d’afficher la mesure sur l’horaire de l’établissement, remis à l’inspection du travail et aux représentants du personnel avant sa mise en œuvre ; il bascule alors sur le régime de la journée continue. Un accord d’entreprise peut aussi réduire ce repos à une durée inférieure à 2 heures, sans descendre sous 1 heure.
La journée continue. L’article 8.1.7 impose alors « une coupure pour le repas de midi de 30 minutes minimum », fixée pour chaque salarié selon les travaux à exécuter, « mais au plus tôt à partir de 11 heures et au plus tard jusqu’à 15 heures ».
Le temps partiel. La durée minimale légale est de 24 heures par semaine (article L3123-27 du Code du travail), sauf accord de branche. La coiffure a utilisé cette ouverture : l’article 3.2.1 de l’avenant n° 38 du 21 janvier 2016 autorise, pour les métiers techniques de la coiffure, une durée minimale de 16 heures hebdomadaires réparties exclusivement sur le vendredi et le samedi, à raison de 8 heures chacun.
La contrepartie n’est pas facultative. L’avenant prévoit une prime de 5 % du salaire de base, portée sur une ligne distincte du bulletin, qui cesse d’être due dès que la durée de travail dépasse 24 heures. Les seuils dérogatoires sont différents pour l’esthétique (7 heures), l’encadrement administratif (7 heures) et les tâches de nettoyage (2 heures consécutives).
Congés, jours fériés, dimanche : ce que la convention ajoute
Sur ces trois sujets, la branche va au-delà du Code du travail, et c’est rarement su.
Les congés payés. L’article 13.1 reprend les 2,5 jours ouvrables par mois de travail effectif, dans la limite de 30 jours ouvrables, avec un congé principal plafonné à 24 jours et une fraction d’au moins 12 jours ouvrables à prendre entre le 1er mai et le 31 octobre. L’apport conventionnel est ailleurs : l’ordre des départs doit être communiqué aux salariés au minimum 2 mois à l’avance, et à défaut, le refus d’un salarié d’accepter les dates qui lui sont notifiées « ne sera pas considéré comme fautif ». L’indemnité de congés payés est égale au dixième de la rémunération de la période de référence, sans pouvoir être inférieure au maintien de salaire.
Les jours fériés. L’article 14 garantit trois jours fériés chômés sans réduction de rémunération : le 1er mai, le 25 décembre et le 1er janvier. Sur les huit jours restants, l’employeur ne peut faire travailler ses salariés que 4 jours au maximum, porté à 5 sur appel au volontariat et par accord écrit. Un jour férié travaillé donne lieu, au choix de l’employeur, à une majoration de 100 % des heures effectuées ou à une journée de repos compensateur, sur une ligne distincte du bulletin, et ce mécanisme se substitue aux majorations d’heures supplémentaires. Le calendrier s’affiche en début d’année, et toute modification suppose un préavis d’au moins 5 jours ouvrables.
Le dimanche. L’article 9 rappelle que le repos dominical reste la règle. En cas de dérogation légale, le travail du dimanche se fait sur appel au volontariat, les salariés étant prévenus au plus tard 15 jours à l’avance. Il ouvre droit à une journée de repos compensateur dans les 2 semaines civiles suivantes et à une prime exceptionnelle égale à 1/24 du traitement mensuel du salarié.
Quelle est la durée du préavis dans la coiffure ?
Elle dépend du motif de rupture et de l’ancienneté, et l’écart entre démission et licenciement est réel. L’article 7.4.1 fixe les durées suivantes pour les employés techniques, les emplois de l’esthétique-cosmétique et les emplois non techniques.
| Ancienneté | Licenciement | Démission |
|---|---|---|
| Moins de 6 mois | 1 semaine | 1 semaine |
| De 6 mois à 2 ans | 1 mois | 1 mois |
| Plus de 2 ans | 2 mois | 1 mois |
Pour les cadres et les agents de maîtrise, le préavis est de 3 mois quelle que soit l’ancienneté et quel que soit le motif. Détail qui compte : l’ancienneté retenue « s’entend de la durée de présence du salarié dans l’entreprise, période d’essai comprise ».
Côté période d’essai, l’article 7.3 prévoit 2 mois maximum pour les employés techniques, l’esthétique-cosmétique, les emplois non techniques et les agents de maîtrise, et 3 mois maximum pour les cadres. Elle peut être renouvelée une fois, dans la limite d’un mois supplémentaire pour les premiers et de trois mois pour les cadres. Toute suspension prolonge la période à due concurrence.
Apprentissage : 22 % des salariés de la branche
Le chiffre justifie à lui seul une section. Selon les chiffres clés 2025 de l’Union nationale des entreprises de coiffure, la branche comptait en 2024 103 537 salariés, dont 23 413 apprentis, soit 22 % de l’effectif salarié (UNEC, chiffres clés, données 2024). Autrement dit : un salarié sur cinq de ce métier est en formation.
Le même document dénombre 111 177 établissements de coiffure fin 2024, en hausse de 2 % sur un an, d’après le fichier SIRENE de l’INSEE au 1er janvier 2025. Sur ce volume d’apprentis, une erreur de contrat se répète vite.
La convention consacre un chapitre entier à la formation, avec des règles qu’on ne trouve nulle part ailleurs. L’article 1.2 du chapitre II prévoit ainsi que les apprentis ne peuvent en aucun cas être présents le dimanche dans un salon autorisé à ouvrir ce jour-là, cette absence n’étant ni récupérable ni déductible de la rémunération. Il ajoute que si l’apprenti a cours au CFA le lundi, l’employeur ne peut pas solliciter ses services le samedi de la semaine précédente, et que la coupure de repas du midi est portée à 1 heure pour les moins de 18 ans.
Sur la rémunération, la branche a son propre texte : l’avenant n° 28 du 2 juillet 2012 relatif aux rémunérations des apprentis. Il majore de deux points les pourcentages légaux du SMIC pour une partie des apprentis et fixe un barème propre pour les autres. Comme il est ancien et qu’il renvoie à des articles du Code du travail modifiés depuis, vérifiez sa version en vigueur et le barème légal en cours avant d’établir un contrat, plutôt que de recopier un tableau trouvé sur un forum.
Ce que l’IA lit dans ce texte, et ce qu’elle invente
Voici la ligne, et elle est nette.
Ce que l’IA fait très bien. Lui coller un article de la convention et lui demander de l’expliquer en français simple, de le comparer à votre situation, d’en sortir une checklist. Rédiger le brouillon d’un contrat de travail, d’un avenant, d’une lettre de convocation. Vérifier qu’une trame ne saute pas une mention obligatoire. Traduire un texte de 2006 en phrases qu’on comprend à 20 heures après le dernier shampoing. Sur ces tâches, elle vous rend une heure par document.
Ce que l’IA rate, et c’est mesurable. Demandez à un modèle, sans rien lui fournir, la grille de salaires de la convention coiffure. Il vous répondra avec assurance, et il se trompera. Ces grilles sont révisées par avenant, la dernière est du 3 décembre 2025, et la mémoire d’un modèle est figée à une date antérieure à votre question. Le résultat sera plausible, bien formaté, et faux de quelques dizaines d’euros par ligne. Le même mécanisme produit des numéros d’articles inventés et des dates d’avenant inexistantes.
Voici le prompt que j’utilise pour faire lire un article de convention.
Voici le texte intégral d'un article de ma convention collective.
Je suis [gérant(e) d'un salon de coiffure de X salariés, dont Y apprenti(s)].
[COLLER ICI LE TEXTE DE L'ARTICLE, copié depuis Legifrance]
1. Explique-moi cet article en français simple, en 10 lignes maximum.
2. Liste les obligations concrètes qu'il met à ma charge, sous forme de checklist.
3. Pour chaque point, cite entre guillemets la phrase exacte du texte dont il vient.
4. Signale les passages ambigus ou qui renvoient à un autre texte que je dois aller lire.
RÈGLES ABSOLUES :
- N'utilise QUE le texte ci-dessus. N'ajoute aucune information de mémoire.
- Si le texte ne répond pas à une question, écris [NON TRAITE DANS CET ARTICLE].
- N'invente AUCUN montant, AUCUN coefficient, AUCUNE date d'avenant.
Et celui-ci pour préparer un planning conforme, sans jamais lui demander de garantir quoi que ce soit.
Aide-moi à dégrossir un planning hebdomadaire pour mon salon.
- Jours et horaires d'ouverture : [EX : mardi à samedi, 9h-19h, nocturne le jeudi]
- Postes à couvrir : [EX : 3 coiffeurs, 1 apprenti, 1 personne à la caisse]
- Équipe disponible, ANONYMISEE : Salarié A dispo [JOURS], Salarié B dispo [JOURS]...
Propose une grille par jour.
Puis dresse la LISTE DES POINTS QUE JE DOIS VERIFIER MOI-MEME dans ma convention
collective et dans le Code du travail : repos quotidien, repos hebdomadaire,
coupure, durée maximale, heures au-delà du contrat, présence de l'apprenti.
Tu ne garantis AUCUNE conformité légale. Tu dégrossis, je valide.
Votre premier chantier cette semaine
Prenez un seul article, celui qui vous gêne le plus, et faites le test. Ouvrez-le sur Legifrance, collez-le dans ChatGPT ou Claude avec le premier prompt ci-dessus, et comparez ce qui sort avec ce que vous appliquez aujourd’hui. Trente minutes. Dans la plupart des salons, cette demi-heure révèle au moins un écart.
Pour savoir si l’administratif est vraiment votre meilleur point de départ sur l’IA, ou si vos heures se perdent ailleurs, faites le point avec notre diagnostic IA gratuit. Et si le sujet est la formation de l’équipe, c’est par la formation IA qu’il faut passer, pas par un abonnement de plus.
À lire ensuite
- Le guide complet IA pour coiffeur et esthéticienne : tous les usages, de l’agenda aux avis Google, le pilier de référence du cocon.
- Convention collective HCR : 39 h, 11 h, 35 h et le planning : le même exercice côté restauration, avec des bornes de durée du travail encore plus serrées.
- Recruter et intégrer dans ton salon avec l’IA : annonces, tri des candidatures et onboarding, la suite logique une fois la classification posée.
- Lisser la saisonnalité de ton salon avec l’IA : remplir les creux et encaisser les pics, le terrain naturel de la modulation des 1 582 heures.
- Salon de coiffure et esthétique : utiliser l’IA sans faire fuiter ton fichier clients : la méthode d’anonymisation, valable pour les données de vos salariés comme pour celles de vos clientes.
Sources
- Legifrance, convention collective nationale de la coiffure et des professions connexes du 10 juillet 2006 (IDCC 2596), et ses articles 7.3, 7.4.1, 8.1.5, 8.1.7, 8.2.4, 8.2.5, 9, 13.1 et 14
- Legifrance, avenant n° 51 du 3 décembre 2025 relatif aux rémunérations minimales et à la prime d’ancienneté et son arrêté d’extension du 17 février 2026
- Legifrance, avenant n° 38 du 21 janvier 2016 relatif au temps partiel, article 3.2.1 et avenant n° 28 du 2 juillet 2012 relatif aux rémunérations des apprentis
- Legifrance, régimes de branche : avenant n° 11 du 16 avril 2008 relatif au régime frais de santé et arrêté du 4 septembre 2025 étendant l’avenant n° 2 du 15 janvier 2025 à l’accord de prévoyance du 8 juillet 2015
- Legifrance, convention collective nationale de l’esthétique-cosmétique du 24 juin 2011 (IDCC 3032)
- Ministère du Travail, Code du travail numérique : heures supplémentaires dans la convention 2596, article L3121-36 et article L3123-27
- Service-public.gouv.fr, montant du SMIC
- UNEC, chiffres clés de la profession, données 2024
Rédigé par IA, validé par humain. Cet article présente le droit de la branche, il ne constitue pas un conseil juridique. Aucun éditeur cité ne nous rémunère.
Relu par Thomas Braida, fondateur de Diginova.