Une entreprise qui pose une climatisation, entretient une chambre froide ou remplace une pompe à chaleur ouvre, à un moment, un circuit qui contient du fluide frigorigène. Ce geste-là est réservé : il faut une attestation de capacité pour l’entreprise, et une attestation d’aptitude pour la personne qui tient les manomètres.
Ces deux attestations viennent de changer de régime. Deux arrêtés du 21 novembre 2025, pris pour appliquer le nouveau règlement européen sur les gaz à effet de serre fluorés, remplacent les textes de 2008. Ils sont rendus obligatoires au 1er janvier 2027, et ils fixent aux techniciens une date butoir, le 12 mars 2029, que beaucoup n’ont pas encore notée.
Cette page décrit les règles par défaut, lues dans les textes. Ton organisme agréé reste l’interlocuteur pour ton dossier.
Quatre dates et durées à connaître
- 1er janv. 2027
- La date à laquelle les nouvelles catégories A1, A2, B, C, D, E et V deviennent obligatoires, pour l’entreprise comme pour le technicien.
- Arrêté du 21 novembre 2025, article 9 · JORF du 6 décembre 2025
- 12 mars 2029
- La date limite de la formation de remise à niveau pour les techniciens titulaires d’une attestation d’aptitude de catégorie I, II, III ou IV.
- Arrêté du 21 novembre 2025 (aptitude), article 7 · JORF du 10 décembre 2025
- 7 ans
- L’intervalle maximal entre deux formations de remise à niveau d’un technicien, hors climatisation des véhicules.
- Même arrêté, article 8 · JORF du 10 décembre 2025
- 31 janvier
- La date limite de la déclaration annuelle des fluides acquis, chargés, récupérés, cédés et stockés l’année précédente.
- Arrêté du 21 novembre 2025, article 1er · et article R543-100
Textes relus sur Legifrance et EUR-Lex le 28 septembre 2026.
Qu’est-ce que l’attestation de capacité ?
C’est l’attestation que l’entreprise obtient d’un organisme agréé pour avoir le droit d’intervenir sur le circuit d’un équipement qui contient du fluide frigorigène. Le code de l’environnement la définit ainsi :
- Attestation de capacité
- « Les opérateurs mentionnés à l’article R. 543-76 doivent obtenir une attestation de capacité délivrée par un organisme agréé à cette fin […]. Dans le cas où un opérateur possède plusieurs établissements, une attestation de capacité doit être obtenue pour chaque établissement. »
- Code de l’environnement, article R543-99, version en vigueur depuis le 16 octobre 2007, relue le 28 septembre 2026.
L’« opérateur », ce sont « les entreprises et les organismes qui procèdent à titre professionnel » à la mise en service d’équipements, à leur entretien et à leur réparation quand il faut intervenir sur le circuit, au contrôle de leur étanchéité, à leur démantèlement, à la récupération et à la charge des fluides, ou à toute autre opération qui les manipule (article R543-76, 6°). Les équipements visés sont les systèmes de réfrigération, de climatisation, y compris les pompes à chaleur, et les climatisations de véhicules (même article, 1°).
L’attestation dure cinq ans au plus. L’organisme la délivre après avoir vérifié que l’entreprise remplit les conditions de capacité professionnelle et possède les outillages appropriés, et elle précise les types d’équipements et d’activités couverts (R543-99). Une seule exception dispense de faire appel à un opérateur : la mise en service d’un équipement à circuit hermétique, préchargé, de moins de deux kilogrammes de fluide, quand elle se limite à le raccorder aux réseaux électrique, hydraulique ou aéraulique (article R543-78).
Capacité ou aptitude : qui détient quoi ?
L’entreprise détient la capacité, le technicien l’aptitude. La confusion est dans la demande elle-même : on cherche la « validité de l’attestation de capacité catégorie 1 » quand on parle de celle d’un technicien. Or les deux n’ont ni le même titulaire, ni le même organisme, ni la même durée.
| La question | Attestation de capacité | Attestation d’aptitude |
|---|---|---|
| Qui la détient | L’entreprise Une par établissement (R543-99). | Le technicien Une personne physique (arrêté aptitude, art. 1er). |
| Qui la délivre | Un organisme agréé par le ministre, accrédité selon la norme NF EN ISO/IEC 17065 (arrêté capacité, art. 8). | Un organisme évaluateur certifié, après un examen (arrêté aptitude, art. 1er et 5). |
| Combien de temps | 5 ans au plus Délivrée dans les deux mois de la demande (art. 2). | Remise à niveau tous les 7 ans Sans formation dans ce délai, elle est suspendue, puis perdue au-delà de trois ans (art. 8 et 9). |
| Ce qu’elle suppose | Des intervenants attestés, un outillage vérifié, une déclaration chaque 31 janvier (art. 1er). | L’examen, puis les formations de remise à niveau. |
Le lien entre les deux est écrit dans le code : l’entreprise satisfait aux conditions de capacité professionnelle « lorsque les personnes qui procèdent sous sa responsabilité aux opérations décrites à l’article R. 543-76 sont titulaires » d’une attestation d’aptitude, ou d’un certificat équivalent délivré dans un autre État membre (article R543-106). Un technicien dont l’aptitude n’est plus valable fragilise donc l’attestation de toute l’entreprise.
Qu’est-ce qui change au 1er janvier 2027 ?
Les catégories, les textes de référence et la durée de vie des attestations des techniciens. Le règlement (UE) 2024/573, dit F-Gas III, s’applique depuis le 11 mars 2024 et a abrogé le précédent (note pédagogique du ministère de la Transition écologique, DGPR, décembre 2024). La France en a tiré deux arrêtés datés du 21 novembre 2025 : l’un pour les attestations de capacité, publié au Journal officiel du 6 décembre 2025, l’autre pour les attestations d’aptitude, publié le 10 décembre. Tous deux entrent en vigueur au lendemain de leur publication, et chacun est « rendu obligatoire au 1er janvier 2027 ».
Les catégories, avant et après
Le tableau range les catégories par type d’activité. Il compare, il ne convertit pas : pour l’attestation de capacité, l’arrêté du 21 novembre 2025 ne dit pas qu’une catégorie I devient une catégorie A1.
| Activité couverte | Arrêté du 30 juin 2008, jusqu’au 31 décembre 2026 | Arrêté du 21 novembre 2025, obligatoire au 1er janvier 2027 |
|---|---|---|
| Toutes les opérations, tous les équipements | Catégorie I | Catégorie A1, subdivisée en A1, A1 FF (gaz fluorés) et A1 HC (hydrocarbures) |
| Les mêmes, sur de petits équipements | Catégorie II : moins de 2 kg de fluide, plus le contrôle d’étanchéité de tous les équipements | Catégorie A2 : moins de 3 kg, ou moins de 6 kg si le système est hermétiquement scellé et étiqueté comme tel |
| Récupération seule, petits équipements | Catégorie III : moins de 2 kg | Catégorie D : moins de 3 kg, ou moins de 6 kg hermétiquement scellés |
| Contrôle d’étanchéité seul | Catégorie IV | Catégorie E, à condition de ne pas accéder au circuit |
| Climatisation des véhicules, engins et matériels | Catégorie V | Catégorie V |
| Dioxyde de carbone (R-744) | Aucune | Catégorie B |
| Ammoniac (R-717) | Aucune | Catégorie C |
Sources : arrêté du 30 juin 2008, annexe I, version en vigueur du 15 décembre 2011 au 31 décembre 2026 ; arrêté du 21 novembre 2025, annexe I.
Pour les techniciens, en revanche, la correspondance est écrite : les titulaires d’une attestation d’aptitude de catégorie I, II, III ou IV suivent, « au plus tard d’ici le 12 mars 2029 », une formation de remise à niveau qui les amène au niveau des catégories A1, A2, D et E (arrêté aptitude, article 7).
Que contient le dossier de demande ?
Six éléments, fixés par l’article 1er de l’arrêté du 21 novembre 2025 :
- L’identité de l’opérateur : pour une société, sa raison sociale, sa forme juridique, son siège, l’adresse et le numéro SIRET de l’établissement concerné, et la qualité du signataire.
- Les catégories d’activités que l’entreprise compte exercer.
- La liste nominative des intervenants, avec la justification de leurs aptitudes pour chaque activité, et l’engagement de signaler toute modification de cette liste.
- Les types et quantités d’outillages détenus dans l’établissement, avec les justificatifs de leur détention et de leur dernière vérification. Les annexes II et III de l’arrêté fixent l’outillage exigé par catégorie.
- L’engagement de déclarer chaque année, au plus tard le 31 janvier, les quantités de chaque fluide acquises, chargées (dans des équipements neufs ou en maintenance), récupérées (sur des équipements hors d’usage ou en maintenance), remises à un distributeur, traitées sous sa responsabilité (recyclées, régénérées, détruites), cédées, et stockées au 1er janvier et au 31 décembre, fluides neufs et déchets séparés.
- L’engagement de signaler tout changement qui touche aux aptitudes ou à l’outillage dans le délai d’un mois.
L’organisme délivre l’attestation dans les deux mois qui suivent la réception de la demande (article 2). Une activité nouvelle demande une attestation complémentaire, qui ne dure pas plus longtemps que l’attestation initiale (article 4).
Que vérifie l’organisme agréé pendant les cinq ans ?
Au moins un audit par attestation, au plus tôt un an après la délivrance et au plus tard un an avant la fin de validité (annexe V, point V.1.9). L’auditeur y vérifie notamment :
- le registre du personnel, de façon exhaustive, en contrôlant que les personnes qui figurent sur les fiches d’intervention sont bien au registre, sous-traitants compris ;
- l’outillage, au moins un outil par type exigé, et le contrôle de la sensibilité des appareils de mesure au moins une fois par an ;
- la traçabilité des fluides et des interventions ;
- la déclaration annuelle ;
- les fiches d’intervention, sur un échantillon proportionnel au nombre d’intervenants ;
- le traitement des plaintes.
Trois situations exposent l’attestation, selon l’article 3 de l’arrêté. Un intervenant sans remise à niveau avant le 12 mars 2029, ou sans formation périodique depuis plus de sept ans : l’organisme demande de suspendre ses activités « dès réception du courrier ». Des fluides récupérés ni remis ni traités dans « un délai de tolérance de garde d’un an après la dernière intervention », ou des CFC détenus : trente jours pour se conformer, puis retrait. Un outillage ou des aptitudes insuffisants constatés en visite : trente jours, puis retrait. Le code ajoute la suspension si la déclaration annuelle n’est pas transmise (article R543-101).
Comment vérifier l’attestation d’une entreprise ?
Dans la liste publique des opérateurs attestés. Le code impose aux organismes agréés de tenir « une liste à jour des opérateurs titulaires d’une attestation de capacité » à la disposition de l’ADEME, du public et des distributeurs (article R543-114). L’ADEME la publie en données ouvertes, avec la raison sociale, le SIRET, la catégorie et les dates de délivrance et de fin de validité (liste des opérateurs attestés). Le 28 septembre 2026, elle comptait 53 379 attestations pour 42 331 établissements distincts (décompte Productiv·IA sur le jeu mis à jour le jour même).
Trois personnes ont intérêt à vérifier :
- le client détenteur de l’équipement, qui doit faire appel à un opérateur attesté et le démontre par la remise d’une copie de l’attestation (article R543-78) ;
- l’entreprise qui sous-traite, puisqu’une entreprise « ne confie à une autre entreprise » une activité soumise à certification « qu’après s’être assurée » qu’elle détient les certificats nécessaires (règlement (UE) 2024/573, article 10, paragraphe 12). Sur un chantier, c’est à joindre au dossier de sous-traitance, voir la page sur le DC4 et la sous-traitance BTP ;
- le distributeur, qui ne peut céder de fluides qu’à un opérateur attesté (article R543-84).
Que risque-t-on sans attestation, ou sans déclaration ?
Une amende contraventionnelle, et la perte du droit d’acheter du fluide. Intervenir sur un circuit sans attestation de capacité est puni de l’amende prévue pour les contraventions de la 5e classe (article R543-123, 9°), soit 1 500 euros au plus, 3 000 euros en récidive lorsque le règlement le prévoit (code pénal, article 131-13), et cinq fois plus pour une personne morale (article 131-41).
La 3e classe, 450 euros au plus, vise l’opérateur qui n’établit pas de fiche d’intervention, qui acquiert des fluides sans attestation, qui n’adresse pas sa déclaration annuelle ou qui ne signale pas un changement d’aptitudes ou d’outillage (article R543-122, 3°). Le client qui fait charger, mettre en service, entretenir ou réparer son équipement par une entreprise non attestée est lui aussi passible d’une contravention de 3e classe (1°).
Fiche pratique
Préparer le 1er janvier 2027
Onze contrôles pour l’entreprise, ses techniciens et sa déclaration. Chacun renvoie à une règle expliquée plus haut.
L’entreprise
- La date de fin de validité de l’attestation est notée : cinq ans au plus, et le 12 mars 2029 au plus tard si elle a été délivrée après le 12 mars 2024.
- Chaque établissement a sa propre attestation.
- Les catégories demandées couvrent les activités réelles, y compris le dioxyde de carbone (B) et l’ammoniac (C) si l’entreprise y touche.
- Tout changement d’intervenant ou d’outillage part chez l’organisme dans le mois.
Les techniciens
- Le registre du personnel liste chaque intervenant, sa catégorie, le numéro et la date de son attestation d’aptitude.
- Chaque attestation de catégorie I à IV a sa remise à niveau avant le 12 mars 2029, datée sur le registre.
- La prochaine remise à niveau est inscrite pour chacun, sept ans au plus après la précédente.
- Seules les personnes inscrites au registre signent des fiches d’intervention.
Chaque année
- La déclaration part avant le 31 janvier, par fluide, avec ses postes : acquis, chargés, récupérés, remis, traités, cédés, stockés.
- Aucun fluide récupéré ne reste plus d’un an après la dernière intervention sans être remis au distributeur ou traité.
- La sensibilité des détecteurs est contrôlée au moins une fois par an.
Isoler la fiche pour l’imprimerC’est prêt : lance l’impression (Ctrl+P, ou Cmd+P sur Mac), seule la fiche sortira.Fiche tirée de « Attestation de capacité fluides frigorigènes : règles 2027 », productiv-ia.fr
Ce que l’IA fait vraiment sur une attestation de capacité
Elle tient les échéances que personne n’a le temps de suivre. Une entreprise de dix techniciens a dix dates de remise à niveau, une date de fin d’attestation, un 31 janvier et un audit à préparer : c’est un registre, et un assistant IA le construit à partir de ce que tu as déjà, à condition de lui interdire d’inventer une date.
Tu aides une entreprise de froid et de climatisation à tenir ses
attestations fluides frigorigènes. Français, ton factuel, sans tiret cadratin.
DONNÉES :
- Attestation de capacité : [NUMÉRO, CATÉGORIES, DATE DE DÉLIVRANCE,
DATE DE FIN DE VALIDITÉ, ORGANISME].
- Techniciens : [NOM, CATÉGORIE D'APTITUDE, NUMÉRO, DATE D'OBTENTION,
DATE DE LA DERNIÈRE REMISE À NIVEAU S'IL Y EN A UNE], un par ligne.
RÈGLES :
- Utilise uniquement les dates fournies. N'en invente aucune.
- Échéances à calculer : pour une aptitude de catégorie I, II, III ou IV
sans remise à niveau, le 12 mars 2029 ; après une remise à niveau,
sept ans à compter de sa date ; pour l'attestation de capacité, sa date
de fin de validité.
- Si une date manque, écris [À COMPLÉTER] et ne calcule rien.
PRODUIS :
1. Un tableau : personne ou attestation, échéance, jours restants
à la date d'aujourd'hui [DATE], classé de la plus proche à la plus lointaine.
2. La liste des échéances à moins de six mois.
3. Un rappel : déclaration annuelle à envoyer avant le 31 janvier.
Ce qu’elle ne fait pas : choisir tes catégories, qui dépendent des activités réelles de l’établissement ; dire si ton outillage est conforme, ce que vérifie l’organisme agréé ; remplacer la formation de remise à niveau, qui est dispensée par un organisme certifié. Et ne lui confie pas de données qui ne sont pas les tiennes : le registre du personnel reste dans les outils de l’entreprise.
À lire ensuite
- Fiche d’intervention Cerfa 15497 : la pièce que l’auditeur contrôle, case par case, et le BSFF quand le fluide part en déchet.
- Interdiction du R410A : ce que le règlement F-Gas interdit vraiment, à la vente et à l’entretien.
- DC4 et sous-traitance BTP : faire accepter un sous-traitant, dont l’attestation se vérifie avant de lui confier le circuit.
- CCAG Travaux 2021 : le cahier qui organise l’exécution d’un lot de génie climatique en marché public.
- Contrats d’entretien : suivre un portefeuille d’interventions récurrentes, côté chauffagiste.
Pour savoir quelles tâches de ton bureau gagneraient à être préparées par l’IA, registre, déclarations, fiches, sans t’exposer sur celles qui engagent l’entreprise, le diagnostic IA part de ta réalité de terrain.
Sources
- Légifrance, article R543-99 du code de l’environnement, version en vigueur depuis le 16 octobre 2007 : attestation de capacité par organisme agréé, une par établissement, cinq ans au plus · vérifié le 28 septembre 2026
- Légifrance, article R543-76, version en vigueur depuis le 18 décembre 2016 : définitions des équipements, des détenteurs et des opérateurs · vérifié le 28 septembre 2026
- Légifrance, articles R543-78, R543-84, R543-100, R543-101, R543-106 et R543-114 : recours obligatoire à un opérateur attesté, cession des fluides aux seuls opérateurs attestés, déclaration annuelle, suspension, capacité professionnelle, liste publique · vérifié le 28 septembre 2026
- Légifrance, articles R543-122 et R543-123 : contraventions de 3e et de 5e classe · vérifié le 28 septembre 2026
- Légifrance, code pénal, articles 131-13 et 131-41 : montant maximal des contraventions, quintuple pour les personnes morales · vérifié le 28 septembre 2026
- Légifrance, arrêté du 21 novembre 2025 relatif à la délivrance des attestations de capacité aux opérateurs, NOR TECP2532495A, JORF du 6 décembre 2025 : dossier, durée, contrôle, catégories A1 à V, audit, entrée en vigueur et validité limitée au 12 mars 2029 · vérifié le 28 septembre 2026
- Légifrance, arrêté du 21 novembre 2025 relatif à la délivrance des attestations d’aptitude, NOR TECP2532494A, JORF du 10 décembre 2025 : catégories, remise à niveau ponctuelle avant le 12 mars 2029, périodique tous les sept ans, suspension et perte de validité · vérifié le 28 septembre 2026
- Légifrance, arrêté du 13 octobre 2008 relatif aux attestations d’aptitude, article 1er, version en vigueur depuis le 26 novembre 2008 : « Elle n’a pas de limite de validité » · vérifié le 28 septembre 2026
- Légifrance, arrêté du 30 juin 2008, annexe I, version en vigueur du 15 décembre 2011 au 31 décembre 2026 : catégories I à V · vérifié le 28 septembre 2026
- EUR-Lex, règlement (UE) 2024/573 du 7 février 2024, article 10 : certification, remise à niveau au plus tard le 12 mars 2029 puis au moins tous les sept ans, vérification des certificats d’une entreprise à qui l’on confie une activité · vérifié le 28 septembre 2026
- Ministère de la Transition écologique, DGPR, note pédagogique sur le règlement (UE) 2024/573, décembre 2024 : application depuis le 11 mars 2024, remise à niveau des techniciens · vérifié le 28 septembre 2026
- ADEME, liste des opérateurs attestés, jeu mis à jour le 28 septembre 2026 : 53 379 attestations, 42 331 SIRET distincts (décompte Productiv·IA par l’API) · relevé le 28 septembre 2026
Rédigé par IA, validé par humain. Cette page ne remplace ni les textes en vigueur, ni l’avis de ton organisme agréé sur ton dossier.
Relu par Thomas Braida, fondateur de Diginova.