Mardi, 8h40. Tu cherches le prompt qui t’avait sorti un descriptif peinture nickel pour le chantier Beaumont. Il est quelque part dans ta sidebar ChatGPT, noyé parmi 200 conversations sans titre clair, intitulées « Nouvelle discussion » ou pire. Tu scrolles. Tu abandonnes. Tu réexpliques tout depuis zéro, et la promesse de gain de temps vient de s’évaporer. Ce scénario, n’importe quel architecte qui jongle entre cinq affaires actives et dix sujets transverses le vit dès le deuxième mois d’usage.
Le réflexe spontané, en découvrant ces outils, c’est d’ouvrir une conversation à chaque question. Ça marche une semaine. Ensuite la désorganisation rend l’outil inutilisable. Or les éditeurs ont réglé ce point avec leurs fonctionnalités de projets : chaque projet est un dossier qui regroupe ses conversations, ses fichiers persistants et ses instructions personnalisées. La technique est là. Ce qui manque, c’est la logique de rangement. Et c’est là, je le maintiens, que se joue le vrai usage de l’IA pour un cabinet, bien avant le prompt parfait.
La sidebar en deux axes : un projet par client, un par spécialité
La logique à deux dimensions est ce qui change tout. Les projets clients regroupent tout ce qui concerne une affaire : relevé, esquisse, échanges MOA, CR de chantier, analyse des devis, suivi financier. Tout ce qui touche au projet Dupont va dans le projet Dupont, et six mois après une mise en pause, tu retrouves tout le contexte sans réexpliquer. Les projets spécialités regroupent tout ce qui est transverse, indépendant du client : ta méthode CCTP, ta veille RE2020, tes prompts de communication, ton modèle de devis-mission. Ils servent toutes les affaires et accumulent ton savoir-faire.
📁 CLIENTS
↳ Maison Dupont · extension (actif)
↳ Réhab Beaumont (pause)
↳ Logements collectifs Bordeaux (actif)
↳ Cabinet médical Pessac (actif)
↳ Surélévation Hôtel Mérignac
📁 SPÉCIALITÉS
↳ CCTP · méthode & bibliothèque
↳ Comptes-rendus chantier · prompt type
↳ Permis de construire · workflow
↳ Analyse devis entreprises
↳ Veille réglementaire RE2020
↳ Communication client · emails types
↳ Veille marché & concurrents
En haut un projet par affaire, en bas un projet par grande catégorie de tâches récurrentes : cette dualité couvre la quasi-totalité des usages d’un cabinet. Le génie de la chose, c’est que les deux axes se nourrissent : le prompt CCTP que tu affines dans la spécialité ressort meilleur sur le prochain client, et chaque client teste ta méthode en conditions réelles.
Faut-il un abonnement payant pour travailler en projets ?
Pas pour accéder à la fonctionnalité, en tout cas pas chez Anthropic. La page officielle de Claude consacrée à la création et à la gestion des projets indique que les projets sont accessibles à tous les utilisateurs, y compris avec un compte gratuit, ce dernier étant plafonné à cinq projets, et que les instructions de projet s’appliquent à toutes les conversations qu’il contient sans être partagées avec les autres projets. Sur les offres payantes, un mode de récupération documentaire étend automatiquement la capacité du projet quand la fenêtre de contexte approche de sa limite.
L’abonnement redevient obligatoire pour une autre raison, et c’est la bonne : les garanties contractuelles sur le traitement des données. Dès qu’un projet contient le nom d’un maître d’ouvrage, l’adresse d’un chantier, des montants de marché ou des plans identifiants, l’enjeu n’est plus le nombre de projets, c’est le régime applicable aux documents que tu déposes. Cinq projets gratuits suffisent largement à tester la méthode sur tes spécialités, qui ne contiennent aucune donnée client ; ils ne suffisent pas à héberger tes affaires.
Un repère de coût, pour trancher sans y passer la soirée : un abonnement professionnel représente une fraction d’une heure d’architecte facturée par mois. La vraie dépense n’est pas là. Elle est dans le temps de mise en place, une bonne heure, et dans la discipline de tri, qui est gratuite mais qui se tient.
La règle de tri : données client d’un côté, méthode de l’autre
Une seule question à te poser à chaque fois : est-ce qu’il y a des données client là-dedans ? Si oui, ça part dans le projet client (relevé, plans APD, matériaux validés, PLU du chantier Dupont). Si c’est une méthode réutilisable d’un projet à l’autre, ça part dans le projet spécialité. Concrètement : rédiger le CCTP de la maison Dupont se passe dans le projet client ; améliorer ton prompt type « descriptif peinture » qui servira partout se passe dans le projet spécialité « CCTP ».
| Tâche | Avec données client | Méthode transverse | Veille & outils |
|---|---|---|---|
| Phase ESQ-APS | Projet client | Projet spé. ESQ | (aucun) |
| CCTP / DCE | Projet client | Projet spé. CCTP | Projet spé. DTU |
| CR chantier | Projet client | Projet spé. CR | (aucun) |
| Communication MOA | Projet client | Projet spé. emails | (aucun) |
| Pilotage agence | (aucun) | Projet spé. agence | Projet spé. veille |
Cette frontière a une vertu juridique que peu d’architectes anticipent : elle rend démontrable le fait que ta bibliothèque de méthodes ne contient aucune donnée de client. Le jour où un maître d’ouvrage s’interroge sur la confidentialité de ses pièces, tu peux décrire ton organisation et montrer que le projet « CCTP · méthode » ne contient que des prompts et des descriptifs types anonymisés. C’est très différent d’un « je fais attention ».
Les instructions personnalisées : le contexte écrit une fois pour toutes
Chaque projet accepte des instructions qui s’appliquent à toutes ses conversations. C’est le coeur du système : posées une fois, elles t’évitent de réexpliquer la zone PLU, la phase en cours ou tes attentes à chaque nouveau fil. Pour un projet client :
Tu es mon assistant pour le projet [nom, ex: Maison Dupont].
Contexte : mission [extension / rénovation / neuf], surface [m² existant + créés],
localisation [ville], PLU [zone], phase actuelle [ESQ / APS / APD / DCE / chantier],
MOA [particulier / promoteur / collectivité], contraintes [ABF / RE2020 / PMR],
régime des marchés de travaux [privé, NF P 03-001 / public, CCAG Travaux 2021].
Documents disponibles : relevé (PDF), plans APS validés, notice PLU, échanges MOA consolidés.
Mes attentes :
- Reste cohérent avec les choix déjà faits (matériaux, parti pris architectural)
- Si une information manque, demande-la plutôt que d'inventer
- Préserve la confidentialité, pas de mention du nom complet du client hors de ce projet
- Pour tout calcul ou cote, signale qu'il devra être vérifié par moi sur les plans
- Ne cite aucun article de code, aucune norme et aucun DTU que je ne t'ai pas fourni :
écris [RÉFÉRENCE À VÉRIFIER].
Pour un projet spécialité, le ton change : pas de données client, mais une méthode et un livrable.
Tu es mon assistant spécialisé dans la rédaction et l'amélioration de mes méthodes CCTP.
Contexte : architecte indépendant [seul / X collaborateurs], projets types [résidentiel /
petit tertiaire / réhab], outils [outil métier à base CSTB, ARCHICAD, assistant IA].
Ce projet contient : mes prompts types par lot, ma bibliothèque de descriptifs validés,
mes notes sur les pièges récurrents par lot.
Mes attentes :
- Aide-moi à améliorer mes prompts, pas à rédiger un CCTP spécifique
- Aucune donnée client ici : si j'en colle une par erreur, signale-le moi
- Cite les DTU et normes seulement si je te les ai fournis, jamais de mémoire
- Pour tout cas spécifique projet, redirige-moi vers le projet client correspondant
- Reste critique sur mes prompts existants, propose des améliorations.
La dernière ligne des deux blocs n’est pas cosmétique. C’est le garde-fou le plus rentable de tout le système : il transforme une hallucination probable en une mention explicite à vérifier, et il suffit de l’écrire une fois par projet.
Que peux-tu légalement déposer dans un projet client ?
Ce que le secret professionnel te permet de confier à un tiers, et pas davantage. L’article 14 du code de déontologie des architectes pose que « l’architecte est tenu au secret dans l’exercice de son activité professionnelle » et que « tout manquement à cette obligation est fautif ». Le code a été réécrit par le décret n° 2026-568 du 26 juin 2026, en vigueur depuis le 1er juillet 2026 : c’est cette version qu’il faut désormais citer, et non le texte de 1980 que beaucoup de modèles de courrier reprennent encore.
Trois réglages couvrent l’essentiel du risque, et ils se font une fois. Premièrement, vérifier le paramètre d’utilisation des conversations pour l’entraînement des modèles et le désactiver quand l’offre le permet. Deuxièmement, minimiser : un plan sans cartouche, un identifiant projet au lieu du nom du MOA, et l’analyse fonctionne tout aussi bien. Troisièmement, tenir la frontière entre projets clients et projets spécialités, qui est la seule garantie structurelle que ta bibliothèque de méthodes ne fuit rien.
La CNIL publie les repères correspondants sous une forme directement utilisable par une agence de trois personnes, en particulier ses fiches pratiques IA, ses questions-réponses sur l’utilisation d’un système d’IA générative et son guide dédié à l’usage de l’IA générative dans les TPE et PME. Le sujet est traité en profondeur dans la confidentialité RGPD des données clients en agence.
Le projet client recoupe le dossier que la déontologie t’impose déjà
Ce n’est pas qu’une commodité de rangement. L’article 11 du code de déontologie impose que « tout engagement professionnel de l’architecte fait l’objet d’une convention écrite préalable avec son client, définissant la nature et l’étendue de ses missions ou de ses interventions ainsi que les modalités de sa rémunération ». La première pièce à déposer dans un projet client n’est donc ni le relevé ni les plans : c’est le contrat, parce que c’est lui qui dit ce que tu dois et ce que tu ne dois pas.
La suite découle du même raisonnement. L’article 36 du code de déontologie t’oblige à informer le client lorsque ses disponibilités sont manifestement insuffisantes pour les travaux projetés, à lui fournir les avis, conseils et explications nécessaires à la compréhension de tes services, à rendre compte de ta mission à sa demande et à lui fournir les documents s’y rapportant, et à t’abstenir de toute décision entraînant une dépense non prévue ou non approuvée par le maître d’ouvrage. Un projet client bien tenu produit mécaniquement cette reddition de compte : les échanges, les arbitrages et les documents sont au même endroit, datés.
En pratique, mets en haut des instructions du projet la ligne qui fait le lien : « ma mission contractuelle est [liste des éléments], tout ce qui sort de ce périmètre doit m’être signalé ». C’est le meilleur antidote à la dérive la plus commune de l’assistance IA, qui est de produire avec zèle un livrable que personne ne t’a commandé.
Combien de temps faut-il conserver ce que tu ranges ?
Dix ans après la réception, au minimum, pour tout ce qui touche à un ouvrage. L’article 1792-4-1 du code civil décharge toute personne dont la responsabilité peut être engagée sur le fondement des articles 1792 à 1792-4 de ses responsabilités et garanties après dix ans à compter de la réception des travaux. Tant que ce délai court, le dossier de l’affaire est ta défense, et c’est un argument suffisant pour ne jamais supprimer un projet client.
Le premier jalon est beaucoup plus court et se rate facilement. L’article 1792-6 du code civil fixe la garantie de parfait achèvement à un an à compter de la réception : c’est la fenêtre pendant laquelle les réserves se lèvent et pendant laquelle une retenue de garantie de marché privé se libère. Une alerte posée le jour de la réception dans le projet client, avec la liste des retenues à libérer, vaut mieux qu’une relance d’entreprise onze mois plus tard.
Une précision qui évite une mauvaise surprise : un projet dans un assistant conversationnel n’est pas un système d’archivage. Il n’offre pas de garantie de conservation à dix ans, pas d’horodatage opposable, pas de valeur probante particulière. Il complète ta GED et ton archivage, il ne les remplace pas. La bonne discipline consiste à considérer le projet IA comme un espace de travail, et l’archivage comme la mémoire longue, avec une règle simple : rien d’important ne vit uniquement dans la sidebar.
Empêcher la sidebar de redériver au bout de six mois
Un système qu’on ne tient pas redevient le bazar du début. Trois disciplines suffisent. Archiver à la clôture : un projet livré reçoit un préfixe (par exemple « Z-Dupont 2024 ») qui le fait descendre en bas de liste, sans jamais le supprimer, puisque le délai de dix ans de l’article 1792-4-1 court toujours et qu’il resservira en SAV ou comme base pour une affaire similaire. Point trimestriel : 30 minutes pour archiver les projets clos, fusionner les spécialités qui se chevauchent, nettoyer les conversations isolées. Versionner les instructions des projets spécialités : tu commentes les changements en haut du bloc, et au bout d’un an tu mesures à quel point tes prompts ont mûri.
Ce qui change vraiment, ce n’est pas l’IA. C’est la discipline de rangement autour d’elle.
Que font réellement les architectes avec l’IA, en chiffres
L’observatoire de la profession a mesuré la chose, et le résultat valide exactement l’angle de cet article. Selon Archigraphie 2024-2026, publié par le Conseil national de l’Ordre des architectes, 19 % des architectes du panel expérimentent l’intelligence artificielle ou collaborent avec une agence ayant investi dans cette technologie. Parmi eux, 81 % l’utilisent pour de la recherche d’information dans le contexte professionnel et 80 % pour du rédactionnel, contre 61 % pour de la génération d’image, 22 % pour de la génération d’objet 3D et seulement 9 % pour de la génération de projet, sur une base de 2 130 architectes interrogés par le CNOA et C-Ways.
Autrement dit : le terrain de jeu réel de l’IA en agence est l’information et l’écrit, pas la conception. C’est précisément ce que cette organisation optimise. Un projet client bien instruit améliore la recherche d’information dans tes propres documents ; un projet spécialité bien tenu améliore le rédactionnel répétitif. Les 9 % de génération de projet ne sont pas le sujet, et le prétendre reviendrait à vendre une promesse que la profession elle-même n’observe pas.
Le même rapport explique pourquoi cette organisation soulage. Toujours selon Archigraphie 2024-2026, 82 % des architectes sondés rapportent une forte pression de travail et des contraintes temporelles, et 78 % estiment être en situation d’insécurité économique. Le gain d’une sidebar rangée ne se mesure pas en minutes gagnées sur un prompt : il se mesure sur la charge mentale de celui qui ne cherche plus où il avait mis les choses, un sujet développé dans les huit usages qui allègent la charge mentale de l’architecte.
Un dernier chiffre pour situer la profession : Archigraphie 2024-2026 dénombre 29 521 architectes inscrits à l’Ordre en 2023, après un pic à 30 118 en 2009. Les besoins en formation reflètent d’ailleurs ce positionnement : les logiciels, outils numériques et intelligence artificielle ne recueillent que 5 % des suffrages sur les sujets de formation les plus attendus, loin derrière le développement durable à 39 % et l’intervention sur l’existant à 22 %.
L’AI Act change-t-il quelque chose pour une agence d’architecture ?
Pas au titre du haut risque, et c’est la réponse la plus utile à donner à un confrère inquiet. Utiliser un assistant conversationnel pour rédiger une note, structurer un dossier ou préparer un ordre du jour relève des usages courants, soumis principalement à des obligations de transparence. Le règlement (UE) 2024/1689 sur l’intelligence artificielle construit ses obligations par niveaux de risque, et le calendrier d’application échelonné est publié par la Commission européenne.
Ce qui concerne réellement une agence est ailleurs, et c’est plus prosaïque : la confidentialité de ce que tu déposes et la traçabilité de ce que tu produis. Un règlement européen ne te sanctionnera pas pour avoir rangé tes conversations ; un maître d’ouvrage peut en revanche te reprocher d’avoir confié ses pièces à un service grand public, et un expert peut te demander d’où sort une affirmation figurant dans une note.
D’où l’intérêt d’une habitude simple, qui ne coûte rien : conserver l’historique des échanges qui ont produit un livrable. Un projet client fait cela nativement, puisque les conversations restent attachées au dossier. C’est à la fois une commodité de travail et un élément de preuve.
Ce que l’Ordre demande depuis juin 2026
Le Conseil national de l’Ordre s’est exprimé deux fois sur l’IA en 2026, et ses deux textes valent d’être lus avant de bâtir une organisation d’agence. La publication « L’IA dans les agences, opportunité et défi déontologique » du 17 juin 2026 pose le cadre, et le rapport « L’IA et les architectes : concilier opportunités et déontologie » du 21 juillet 2026 formule des recommandations sur la transparence, la responsabilité, la confidentialité et la propriété intellectuelle.
Aucun de ces textes n’interdit quoi que ce soit, et aucun ne prescrit une méthode de rangement. Ce qu’ils demandent, c’est de savoir ce que tu as donné à la machine et ce qu’elle t’a rendu. Une organisation en projets répond mécaniquement aux deux : le contenu déposé est visible dans le projet, et la production reste attachée à la conversation qui l’a générée.
Une heure de mise en place, et ce que ce système ne fera jamais
Compte une grosse heure. Tu crées 3 à 5 projets clients pour tes affaires actives, 4 à 6 projets spécialités pour tes grandes catégories, tu rédiges les instructions de chacun à partir des modèles ci-dessus, tu vérifies tes réglages de confidentialité, puis tu transferts les conversations passées qui méritent d’être conservées. À partir de là, chaque nouveau fil naît dans le bon projet, et la sidebar devient un tableau de bord lisible qui structure aussi ton pilotage par phases.
Deux limites, dont une qui ne bougera pas. La première : cette organisation structure ton contexte, elle ne conçoit pas à ta place. Le parti pris, l’arbitrage technique, la cote vérifiée sur le plan, ça reste ton métier. Les 9 % d’usage en génération de projet relevés par Archigraphie disent assez où en est réellement la profession sur ce point. La seconde : un projet n’est ni une GED, ni un archivage, ni une preuve. Il vit dans l’outil d’un éditeur, il peut changer de règles, et le délai de dix ans de l’article 1792-4-1 est plus long que la durée de vie moyenne d’une fonctionnalité logicielle.
Le vrai gain n’est donc pas un prompt magique, c’est l’allègement de la charge mentale. Tu n’as plus à te demander où retrouver une info ni où poser une nouvelle question : tu ouvres le bon projet et tu reprends là où tu t’étais arrêté. Trois mois après la mise en place, tu auras du mal à te rappeler comment tu travaillais avant. C’est exactement ce qui fait passer l’IA du gadget à l’assistant qui comprend ton activité.
Pour aller plus loin
Cette organisation sous-tend tous les autres usages : les huit usages qui allègent la charge mentale, le compte rendu de chantier rédigé en 30 minutes, le CCTP par IA et ses garde-fous, les descriptifs lot par lot par la méthode plan plus prompt, la coordination des corps de métier et le relevé de l’existant au LiDAR. Pour cadrer ces usages sur ton agence, un audit IA ou une formation IA.
Sources
- Anthropic, page officielle « How can I create and manage projects » (accès aux projets, plafond de cinq projets en offre gratuite, portée des instructions de projet)
- CNOA, Archigraphie 2024-2026 : 19 % d’architectes expérimentant l’IA, répartition des usages sur base de 2 130 répondants, 82 % de forte pression de travail, 78 % d’insécurité économique, 29 521 inscrits en 2023
- Code de déontologie des architectes, articles 11 (convention écrite préalable), 14 (secret professionnel) et 36 (devoir d’information et reddition de compte) ; décret n° 2026-568 du 26 juin 2026
- Code civil, articles 1792-4-1 (décharge après dix ans à compter de la réception) et 1792-6 (garantie de parfait achèvement d’un an)
- CNIL, fiches pratiques IA, questions-réponses sur l’IA générative, guide IA générative pour les TPE et PME
- Règlement (UE) 2024/1689 sur l’intelligence artificielle et calendrier d’application publié par la Commission européenne
- CNOA, « L’IA dans les agences, opportunité et défi déontologique » (17 juin 2026) et rapport « L’IA et les architectes : concilier opportunités et déontologie » (21 juillet 2026)
Rédigé par IA, validé par humain. Aucun éditeur cité ne nous rémunère. Cet article donne des repères opérationnels, pas un avis juridique.
Relu par Thomas Braida, fondateur de Diginova.